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Concombres contaminés

Le 11 mai 2016, 15:50 dans Humeurs 0

Ce lundi 30 mai une bactérie infectieuse présente dans les légumes mais  imputée à des concombres importés d’Espagne, se propage en Allemagne où 14 décès  et 300 personnes  touchés sont déplorés. En France, quatre cas sont jugés suspects ont été identifiés. Partout en Europe, les autorités sanitaires redoublent de vigilance et appellent à la prudence. Que sait-on de la bactérie incriminée ? Elle est connue sous le type de bactérie à E.coli producteurs de shiga-toxines (STEC), un groupe comprenant quelque 200  différentes souches bactériennes. Certaines provoquent des hémorragies intestinales qui peuvent entrainer la mort, surtout chez les jeunes enfants. Ces bactéries peuvent venir de plusieurs sources : les aliments contaminés-ce qui est la piste privilégiée, l’eau souillée ou la transmission soit via un animal contaminé ou ses déjections, soit de personne en personne. A-t-on identifié l’origine de la contamination ? Les légumes issus de l’agriculture biologique, et a fortiori les concombres, d’un producteur espagnol situé en Andalousie sont soupçonnés d’être à l’origine du lot contaminé. Mais les experts n’ont pas encore réussi « à identifier avec certitude la source de l’agent « , a déclaré Ilse Aigner, ministre allemand de l’Agriculture. Dimanche, Xavier Bertrand confiait d’ailleurs que c’est cette incertitude qui avait dissuadé les Allemands de lancer une « alerte européenne ».

Est-ce une épidémie courante ?

Selon le Centre européen pour la prévention et le contrôle des maladies (CEPCM), basé en Suède, il s’agit de l’une des plus importantes épidémies de STEC/ syndrome hémolytique et urémique (SHU) jamais recensées à travers le monde et de la plus importante épidémie de ce type en Allemagne. Qui est le plus exposé ? L’épidémie actuelle touche principalement des femmes adultes, ce qui est inhabituel selon les experts. « Alors que les cas de SHU sont habituellement observés chez des enfants de moins de cinq ans, cette épidémie touche à 87% des adultes, principalement les femmes (67% des cas) », précise le Centre européen pour la prévention et le contrôle des maladies (CEPCM) dans un communiqué.

« Pas une logique de contagion »

Quels sont les symptômes ?

Dans sa forme la plus virulente, la bactérie entraîne des hémorragies dans le système digestif. D’après l’Organisation mondiale de la Santé, la contamination par l’E.coli entérohémorragique peut provoquer « des crampes abdominales et des diarrhées susceptibles d’évoluer vers des diarrhées sanglantes (colite hémorragique). La fièvre et les vomissements peuvent également s’observer. La période d’incubation est de 3 à 8 jours. Dans la plupart des cas, la guérison s’obtient dans les 10 jours, mais chez un petit nombre de patients (en particulier le jeune enfant et lapersonne âgée), l’infection peut conduire à une affection mortelle ». Ces troubles rénaux sévères sont connus le nom de  »syndrome hémolytique-urémique » (SHU). Cette vague de SHU « est une des plus importantes jamais observées dans le monde et la plus importante en Allemagne », a constaté le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC). Pour en savoir plus sur la bactérie E.coli entérohémorragique, cliquez ici Faut-il craindre une épidémie en France ? L’incubation est de cinq à sept jours. La bacterie pourrait avoir touché la France. Lundi trois cas suspects d’intoxication alimentaire, « en lien avec une épidémie en Allemagne » en raison d’une bactérie trouvée dans des concombres, sont « en cours d’investigation » en France, ont annoncé samedi les ministères de l’Economie, de la Santé et de l’Agriculture dans un communiqué commun. .. Ces cas « importés » ont été détectés à Hénin-Beaumont dans le Nord, à Toulouse et à Bastia. Les ministères ont annoncé qu’un lot de concombres d’origine espagnole considéré comme suspect, « a été livré sur le territoire français » mais que son « retrait du marché a été immédiatement demandé » Samedi soir, le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, a mis en garde contre toute « forme d’affolement » face aux risques liés à certains concombres. « A partir du moment où on ne consomme pas ce concombre, il n’y a pas les risques et les drames qu’il a pu y avoir en Allemagne », a-t-il assuré lors de l’émission « Revu et corrigé » sur France 5.

« Avoir un principe de précaution personnel »

Quelles sont les recommandations en France ?

Elles concernent surtout les professionnels de santé. L’Institut national de veille sanitaire (inVS) recommande ainsi aux médecins hospitaliers ou libéraux ayant diagnostiqué une diarrhée sanglante ou un syndrome hémolytique et urémique (SHU) survenus depuis le 20 avril chez des patients ayant séjourné en Allemagne dans les quinze jours précédents le début des symptômes de les signaler à l’Agence régionale de santé de leur région. En cas de signes d’alerte, il est recommandé de faire des examens de santé. Les ministères concernés – Santé, Consommation et Agriculture sont « en veille » selon Xavier Bertrand. Faut-il arrêter de manger des concombres ? L’Institut National de Veille Sanitaire (InVS) ne déconseille pas de consommer des concombres ou des crudités, mais d’avoir « un principe de précaution personnel ». Il faut se laver les mains avant de passer à table et en sortant aux toilettes, laver et éplucher les crudités, a déclaré François Weber, directrice générale de l’institut sur Europe 1. Quelles sont les recommandations à l’étranger ? La Belgique a décidé d’interdire les importations de concombres en provenance des distributeurs espagnols. En Allemagne, les autorités sanitaires ont déconseillé à la population allemande de consommer des concombres, des tomates et de la laitue. En Autriche, l’agence de sécurité sanitaire a ordonné le rappel des concombres, des tomates et des aubergines livrés par le producteur espagnol. Elle a précisé que 33 grands magasins autrichiens étaient affectés. En Russie, les autorités ont annoncé lundi après-midi l’interdiction des importations de légumes allemands et espagnols. A terme, Moscou pourrait même étendre cette mesure à l’ensemble de l’Europe.

Dépistage du cancer du col de l’utérus

Le 11 mai 2016, 15:43 dans Humeurs 0

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La médecine fait d’énormes progrès concernant la prévention et le traitement du cancer du col de l’utérus. Chimiothérapie, chirurgie et même vaccination hpv : les soins actuels contre le cancer permettent de lutter efficacement contre la maladie, voire même d’éviter son apparition. Pour pouvoir bénéficier de soins appropriés, il faut bien sûr que la maladie soit décelée à temps. Pour cela, le dépistage du cancer du col de l’utérus est très important. Définition du cole de l’utérus selon wikipédia.

Comment dépister le cancer du col de l’utérus ?

A ce jour, le frottis est la seule méthode efficace et reconnue pour dépister le cancer du col de l’utérus. Le frottis doit se faire tous les 2 ou 3 ans, depuis le début de l’activité sexuelle jusqu’à l’âge de 65 ans environ. Un frottis régulier permet de dépister les lésions pré-cancéreuses dues à un papillomavirus humain, et de les prendre en charge le plus tôt possible.

Quels sont les symptômes du cancer du col de l’utérus ?

L’un des signes les plus manifestes du cancer du col de l’utérus est la présence de sang en dehors des règles. Des douleurs inhabituelles au bas ventre, en urinant ou pendant les rapports sexuels peuvent aussi être des signes. Toutefois, ces symptômes ne sont pas nécessairement ceux d’un cancer du col. A l’inverse, le cancer du col de l’utérus ne présente pas forcément de symptômes, c’est pourquoi il est important de se faire dépister.

Cancer du col de l’utérus : Le vaccin « Gardasil » aux effets indésirables importants

Le 11 mai 2016, 15:41 dans Humeurs 0

 

Dans une lettre au ministre de la Santé Xavier Bertrand, des praticiens estiment que l’efficacité de l’un des deux vaccins commercialisés en France, le Gardasil, (Sanofi Pasteur MSD) doit être mise en doute. Qu’est-ce que le Gardasil ? Un médicament utilisé dans la prévention du cancer du col de l’utérus.

Des symptômes inquiétants

Quelque temps après les injections du vaccin Gardasil, deux jeunes femmes âgées de 16 et 20 ans seraient victimes d’ effets secondaires grave qui ont bouleversé leur vie. Nausée, fièvre, vertige, et même paralysie sont devenus un enfer au quotidien à deux soeurs qui ont été vaccinées. En effet, Laura Agnès et Laëtitia Celli, raconte les effets secondaires qu’elles doivent subir, sur le site lemonde.fr. Elle affirment que ces troubles sont en lien avec l’utilisation du vaccin et on fait appel à l’intervention d’experts pour confirmer ce lien. Vendredi 8 juillet,  les deux jeunes filles ont également demandé une indemnisation auprès de la Commission Régionale de Conciliation et d’Indemnisation des accidents médicaux ( CRCI) de Lyon, dont elle dépendent. Me Charles Jospeh-Oudin, l’avocat des deux plaignantes, explique que d’autres demandes d’indemnisation « suivront ». Depuis leur vaccination, la santé les deux adolescentes se détériore gravement et leur vie change en profondeur. Nausée, fièvre, vertige, et même paralysie sont devenus un enfer au quotidien pour Laëtitia Celli. Paralysie de trois mois de la jambe gauche, trois hospitalisations et une polyradiculonévrite chronique diagnostiquée pour Laura.

Un courrier au ministre Xavier Bertrand

Un courrier a été adressé au ministre de la Santé Xavier Bertrand par le collectif de médecins qui se dit préoccupé par les campagnes de vaccinations « contre le cancer du col de l’utérus« . Et ils ont commenté : Le cancer du col est-il vraiment un problème de santé publique en France au sens où l’entendent les épidémiologistes ? La question mérite d’être posée, car en réalité, on assiste depuis 1980 à une baisse régulière du nombre de nouveaux cas et de la mortalité liée à cette affection ». Pour eux, « la seule et unique mesure de prévention associée à cette baisse régulière est le dépistage régulier par un frottis cervico-utérin ». Ils poursuivent : « Le millier de femmes qui meurent chaque année en France de ce cancer sont essentiellement des femmes qui n’ont pas été suivies régulièrement par frottis. » Ils précisent que le nombre de cas n’a pas augmenté et qu’il n’y a donc pas d’épidémie. Pour les praticiens, non seulement l’efficacité du vaccin Gardasil est loin d’être affirmée, mais il suggère aussi de réexaminer l’autorisation de mise sur le marché au niveau européen et de suspendre le remboursement en attendant de présenter des preuves solides de cette efficacité. Depuis sa commercialisation en France par le laboratoire Sanofi Pasteur MSD et sa mise en vente en novembre 2006, le Gardasil,  fait l’objet de nombreuses polémiques dans le secteur médical où l’on s’interroge sur les effets secondaires méconnus du vaccin.

L’Afssaps ne remet pas en cause le bénéfice/risque

Après trois bilans, l’agence française du médicament ne remet pas en cause le rapport bénéfice/risque du Gardasil. Sur les 1 700 déclarations, 82% sont liées à des effets mineurs et sans conséquence à long terme selon les chiffres de l’Afssaps,. D’après l’agence, les effets auto-immunes ne diffèreraient pas beaucoup des autres vaccins.

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